concevoir en pensant aussi à ce qui ne se voit pas
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
Cette avancée est le fruit de nombreuses actions qui, mises bout à bout, font la différence : une plus grande efficacité énergétique, l’exploitation de notre installation photovoltaïque, l’optimisation continue des processus de production et une gestion toujours plus rigoureuse des ressources. Il ne s’agit pas d’actions isolées, mais des différentes expressions d’un même engagement.
Mesurer notre impact signifie toutefois aussi comprendre où se situent les principaux défis. L’étude confirme que la majeure partie de notre empreinte carbone se concentre au niveau des matières premières. Ce constat renforce notre engagement en faveur de l’écoconception, de la sélection responsable des matériaux et de l’intégration progressive d’alternatives recyclées et à moindre impact environnemental. Ce travail a déjà commencé et continuera de guider nos prochaines étapes.
Il y a une chose à laquelle nous avons toujours cru chez Expormim : le meilleur design est celui qui résiste à l’épreuve du temps. Concevoir des pièces pensées pour accompagner plusieurs générations constitue déjà, en soi, une manière de réduire l’impact environnemental ; car un meuble qui dure n’a pas besoin d’être remplacé. Nous voulons désormais que cette même logique imprègne également notre manière de concevoir et de fabriquer chaque pièce.
Car la durabilité n’est pas une caractéristique que l’on ajoute à la fin du processus. C’est une façon de penser. Et, de plus en plus, une façon de concevoir.
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
Cette avancée est le fruit de nombreuses actions qui, mises bout à bout, font la différence : une plus grande efficacité énergétique, l’exploitation de notre installation photovoltaïque, l’optimisation continue des processus de production et une gestion toujours plus rigoureuse des ressources. Il ne s’agit pas d’actions isolées, mais des différentes expressions d’un même engagement.
Mesurer notre impact signifie toutefois aussi comprendre où se situent les principaux défis. L’étude confirme que la majeure partie de notre empreinte carbone se concentre au niveau des matières premières. Ce constat renforce notre engagement en faveur de l’écoconception, de la sélection responsable des matériaux et de l’intégration progressive d’alternatives recyclées et à moindre impact environnemental. Ce travail a déjà commencé et continuera de guider nos prochaines étapes.
Il y a une chose à laquelle nous avons toujours cru chez Expormim : le meilleur design est celui qui résiste à l’épreuve du temps. Concevoir des pièces pensées pour accompagner plusieurs générations constitue déjà, en soi, une manière de réduire l’impact environnemental ; car un meuble qui dure n’a pas besoin d’être remplacé. Nous voulons désormais que cette même logique imprègne également notre manière de concevoir et de fabriquer chaque pièce.
Car la durabilité n’est pas une caractéristique que l’on ajoute à la fin du processus. C’est une façon de penser. Et, de plus en plus, une façon de concevoir.
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
concevoir en pensant aussi à ce qui ne se voit pas
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
Cette avancée est le fruit de nombreuses actions qui, mises bout à bout, font la différence : une plus grande efficacité énergétique, l’exploitation de notre installation photovoltaïque, l’optimisation continue des processus de production et une gestion toujours plus rigoureuse des ressources. Il ne s’agit pas d’actions isolées, mais des différentes expressions d’un même engagement.
Mesurer notre impact signifie toutefois aussi comprendre où se situent les principaux défis. L’étude confirme que la majeure partie de notre empreinte carbone se concentre au niveau des matières premières. Ce constat renforce notre engagement en faveur de l’écoconception, de la sélection responsable des matériaux et de l’intégration progressive d’alternatives recyclées et à moindre impact environnemental. Ce travail a déjà commencé et continuera de guider nos prochaines étapes.
Il y a une chose à laquelle nous avons toujours cru chez Expormim : le meilleur design est celui qui résiste à l’épreuve du temps. Concevoir des pièces pensées pour accompagner plusieurs générations constitue déjà, en soi, une manière de réduire l’impact environnemental ; car un meuble qui dure n’a pas besoin d’être remplacé. Nous voulons désormais que cette même logique imprègne également notre manière de concevoir et de fabriquer chaque pièce.
Car la durabilité n’est pas une caractéristique que l’on ajoute à la fin du processus. C’est une façon de penser. Et, de plus en plus, une façon de concevoir.
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
Cette avancée est le fruit de nombreuses actions qui, mises bout à bout, font la différence : une plus grande efficacité énergétique, l’exploitation de notre installation photovoltaïque, l’optimisation continue des processus de production et une gestion toujours plus rigoureuse des ressources. Il ne s’agit pas d’actions isolées, mais des différentes expressions d’un même engagement.
Mesurer notre impact signifie toutefois aussi comprendre où se situent les principaux défis. L’étude confirme que la majeure partie de notre empreinte carbone se concentre au niveau des matières premières. Ce constat renforce notre engagement en faveur de l’écoconception, de la sélection responsable des matériaux et de l’intégration progressive d’alternatives recyclées et à moindre impact environnemental. Ce travail a déjà commencé et continuera de guider nos prochaines étapes.
Il y a une chose à laquelle nous avons toujours cru chez Expormim : le meilleur design est celui qui résiste à l’épreuve du temps. Concevoir des pièces pensées pour accompagner plusieurs générations constitue déjà, en soi, une manière de réduire l’impact environnemental ; car un meuble qui dure n’a pas besoin d’être remplacé. Nous voulons désormais que cette même logique imprègne également notre manière de concevoir et de fabriquer chaque pièce.
Car la durabilité n’est pas une caractéristique que l’on ajoute à la fin du processus. C’est une façon de penser. Et, de plus en plus, une façon de concevoir.
Chez Expormim, nous concevons la durabilité comme une démarche d’amélioration continue. Il ne s’agit pas d’atteindre un objectif définitif, mais d’adopter une manière de revoir chaque processus, de remettre en question chaque décision et de continuer à avancer, avec la même attention portée aux détails que celle que nous appliquons à la conception de chacune de nos pièces.
Les résultats de notre dernier calcul d’empreinte carbone témoignent de cet engagement. Entre 2022 et 2024, nous avons réduit de 34,5 % l’empreinte carbone relative de notre organisation, passant de 0,17 à 0,11 tonne de CO₂ équivalent par tonne de produits distribués. Un chiffre qui, à lui seul, est déjà significatif. Mais qui prend encore plus de sens lorsqu’il est mis en perspective : au cours de cette même période, le volume de produits distribués a augmenté de plus de 50 %. Autrement dit, nous fabriquons et distribuons aujourd’hui davantage de mobilier, tout en générant un impact significativement moindre pour chaque pièce qui parvient à nos clients.
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